Overblog Tous les blogs Top blogs Sport Tous les blogs Sport
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
objectif-ironbask.overblog.com

Préparation à un Ironman

Publicité

La genèse : comment avoir l’idée aussi sotte (que grenue) de se lancer sur un Ironman ?

La genèse : comment avoir l’idée aussi sotte (que grenue) de se lancer sur un Ironman ?

J’ai découvert l’Ironman d’Hawaï et ainsi le triathlon par mon cousin Eric, cycliste amateur émérite à l’époque, au début des années 90. J’avais alors 17-18 ans et je faisais pas mal de sport, notamment du volley-ball en compétition en Bretagne. Des images de Mark Allen sur le marathon de Kona restent gravées dans ma mémoire, tout comme sa tenue, ses magnifiques Oakley etc…

L’idée de réaliser une telle épreuve ne me venait même pas à l’esprit et comme la majorité des gens je trouvais que ces finishers étaient des sur-hommes (ou femmes). Je ne me suis pas intéressé plus que ça à ce sport, peu pratiqué et jamais médiatisé ou presque à l’époque. J’ai grandi en continuant à faire du sport, ayant même été animateur sportif pendant les vacances scolaires pendant quelques années donc un touche-à-tout du sport (badminton, kayak, VTT, sports co, tennis, tir à l’arc etc … ). Ma femme étant elle-même sportive (nous nous sommes rencontrés dans un club de volley), nous avons pratiqué ensemble outre le volley des footings réguliers et des séances de natation. J’étais nul en natation, n’ayant jamais réellement appris à nager à part 11 séances scolaires en CM1…. Grâce à elle je progressais en brasse mais le crawl se limitait à quelques 50 m ponctuels que je terminais agonisant …. En côtoyant un ami volleyeur je m’inscrivais au semi marathon de Cancale St Malo, en 1998 je crois, une montagne à gravir pour moi à l époque. Sans grande préparation je le terminais en 1h50 et quelques, un véritable exploit personnel dans ma tête à l’époque.

Les années suivantes furent celles de l’installation professionnelle et familiale avec l’arrivée d’un puis deux, puis trois enfants entre 2000 et 2006. Les activités sportives se réduisant au fur et à mesure du remplissage des chambres de la maison. Le sport se limitait alors à un footing occasionnel et quelques séances piscines où nous nous relayions avec ma femme pour faire quelques longueurs et surveiller les enfants. Je nageais également ponctuellement le midi sur ma pause déjeuner et, avec un peu de motivation je m’astreignais à nager en crawl, arrivant même, par moment, à boucler 1000 m non stop … en 30 minutes ou presque. Cependant, sans l’aide de quiconque, j’y ai pris plein de mauvaises habitudes …. difficiles à gommer maintenant.

En parallèle mon poids progressait, à raison de quasiment 1kg en moyenne par an depuis 2000……

Et puis en septembre 2010 ma femme m’apprend qu’un club de triathlon se monte dans notre ville, en partenariat avec le club d’athlétisme situé au stade à coté de chez nous. Les enfants ayant grandi je me renseigne car l’idée de pratiquer un jour le triathlon était restée au fond de moi. L’effet déclencheur fut certainement le fait que notre fille cadette Alexia, débutant la natation synchronisée, avait son entrainement à la piscine le samedi matin à 8h … à la même heure que l’entrainement de triathlon. Quitte à se lever pour l’emmener, autant aller nager, et me voilà signant ma première licence en triple effort. Je pesais à l’époque 102 kg….

Je passe sur mes premiers entrainements de natation où je me demandais vraiment ce que je faisais là, la recherche et l’achat de mon premier vélo (un Gitane en alu à 350 €), les entrainements de course à pieds au stade, tout était nouveau pour moi et à aucun moment je ne m’imaginais participer à un Ironman, mon but était de faire du sport, dans une bonne ambiance, pour le plaisir.

Et j’ai ainsi rencontré au sein de ce club, VO3, pas mal de triathlètes confirmés dont certains avaient déjà réalisé un ou plusieurs Ironman, à ma grande surprise. Finalement, cette épreuve mythique devenait de moins en moins inaccessible à force de discussion et d’entrainement avec ces athlètes que je côtoyais.

Ma première année fut celle de l’apprentissage sur des sprints et un « courte distance » en fin de saison. L’année suivante, l’an dernier, celle de la maturation avec plus de « CD » et 2 « half IM » car dès le printemps 2012 un projet commençait à mûrir : « et si je faisais un Ironman pour mes 40 ans en 2013 ? »

Finisher sur les 2 half dont celui de St Jean de Luz en 5h30 bien maîtrisé, j’enchainais sur un marathon à Vannes pour voir si j’étais apte à parcourir la distance, ce qui fut validé. Et voilà comment je m’inscrivais pour l’Ironbask 2013.

Publicité
La genèse : comment avoir l’idée aussi sotte (que grenue) de se lancer sur un Ironman ?
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article